RDC-Crise sécuritaire : À Genève, Kinshasa met à l’épreuve le Conseil des droits de l’homme au regard des massacres perpétrés par l’AFC-M23

En marge de la 60ème session ordinaire du Conseil des droits de l’homme qui se tient du 8 septembre jusqu’au 03 octobre 2025, dans la salle des Assemblées à Genève, le gouvernement congolais presse le Conseil des Nations-Unies axé aux droits de l’homme, de réagir à l’atmosphère des massacres commis par les rebelles du M23 dans les zones sous son contrôle à l’est de la RDC.

« le gouvernement continue d’assurer que le monitoring de toutes les violations graves des droits de l’homme et des droits international humanitaire continuent d’être perpétrés par les forces d’occupation, qui ont installé une gouvernance par crime ! C’est dans ce cadre que le gouvernement a décidé de prendre une ordonnance déclarant nuls et de nul effet tous les actes judiciaires et juridiques posés par le groupe armé M23 dont l’objectif et de s’accorder une amnistie pour des crimes graves », a déclaré Guillaume Ngefa, le ministre congolais en charge de la justice, au premier jour de la session en Suisse.

Le gouvernement de la République démocratique du Congo a mis en preuve dans son discours, le rapport de l’ONG internationale Human Rights Watch, dans lequel cette organisation non gouvernementale avait documenté de manière détaillée le massacre de 140 peuples hutus par la milice du Mouvement 23 mars (M23) dans le territoire de Rutshuru.

Par ailleurs, le pouvoir de Kinshasa a réaffirmé sa ferme volonté de prendre des mesures concrètes, afin que tous les crimes de masse et acte de nettoyage ethnique soient jugés, rappellant que l’engagement pour la justice et la solidarité en faveur des victimes restent un  » pillier, y compris dans le processus des discussions en cours pour le retour de la paix « .

David Ekutshu

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